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Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 10:24

Un petit avant gout de Madagascar, avec quelques unes des plus belles photos de l'ile rouge.

Un mois exceptionnel passe dans ce pays magique, le charme a opere de bout en bout.

De tres belles rencontres, des paysages a couper le souffle, des transports tres 'sports', et la generosite des malgaches qui n'a pas d'egal.

Le recit plus complet suivra un peu plus tard, pour l'instant je vous laisse decouvrir les lemuriens, cameleons, concours de grimaces et les fameux zebus!

 

Enormes baisers a tous, nous prenons l'avion demain soir pour rentrer vers notre douce france et vous retrouver tous avec un bonheure immense!

 

Mathilde

Par Mathilde et Aurélien - Publié dans : Madagascar
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 13:00

L'Inde, pays de tout et son contraire, pays d'odeurs et de couleurs, pays à la fois fascinant et révulsant. Entre incompréhension, séduction et rejet, l'Inde est indescriptible et nous a souvent échappée. La misère nous a révolté, les palais et forteresses nous ont enchantés, la cuisine nous a amadoués, le look très rétro des indiens  nous a amusés. Ce pays fût certainement le plus dur de notre voyage, nos nerfs et notre patience ont été mis à rude épreuve. Être blancs et riches au milieu de gens bruns et pauvres n'a pas été chose aisée, et le mode de vie indien, si différent du nôtre, n'a pas toujours été facile à vivre.

Un petit tour d'horizon des petites scènes de vie quotidienne qui font l'Inde, qu'on aime et qu'on déteste à la fois. « This is India » ou « C'est ça l'Inde », comme nous répondent les indiens quand ils n'ont pas d'explications à nos questions!

 

L'Inde, c'est le pays des Vaches Sacrées, et des vaches, il y en a beaucoup, et partout:


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au milieu du trafic

 

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Dans les rues


Ou encore sur les rails de train

Et elles mangent ce qu'elles trouvent, donc souvent du carton et du plastique. Pourtant le yaourt est très bon!!

 

Les transports sont pour le moins épiques! Dans le train, on peut:


Inde-This-is-India 6429dormir

 

Inde-This-is-India 6876subir une tempête de sable


ou pique-niquer, boire du chaï, jouer aux cartes, les possibilités sont infinies, et souvent salissantes, comme en témoignent les banquettes et l'état du sol. Grand principe de base: aller aux toilettes quand le train est en gare (ça bouge moins, comme ça on est plus tranquilles, surtout dans les toilettes turques), je vous passerais donc l'aspect visuel et olfactif des quais de gare, qui servent accessoirement de poubelle.

 

On peut aussi prendre le bus, à condition d'avoir beaucoup de patience, des vertèbres solides pour affronter les pistes, un peu de savoir-vivre pour partager des cigarettes indiennes avec ses voisins, et de faire quelques prières à Vishnou, Brahma et Krishna pour que le bus « TATA » ne tombe pas en ruines avant l'arrivée.

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On peut aussi prendre des auto-stoppeurs fatigués en vélo, ça leur épargne une longue marche en pleine chaleur, car il fait TRES, TRES chaud.

 

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Pour conclure, il ne semble pas y avoir eu consensus sur le sens de circulation. Officiellement on roule à gauche, officieusement, on roule où il y a de la place, et des fois il n'y a de la place qu'à droite... l'Inde commence a se doter d'autoroutes, mais les mœurs n'y sont pas encore habituées... d'où les nombreux véhicules à contresens, les animaux, les gens qui traversent ou qui se reposent sur les terres-pleins etc... effarement garanti pour les européens que nous sommes!

 

Les rues sont sales, les poubelles? Pas trouvées... C'est vraiment LE point noir de ce pays. Difficile de s'habituer à la vue des immondices qui jonchent le sol, les notions d'hygiène et de propreté sont loin de nos standards occidentaux, et ce qui nous choque semble invisible aux yeux des indiens. Il n'y a pas de système d'égouts, les eaux usées s'écoulent dans des petites rigoles le long des bâtiments, les chiens et les cochons étant ravis de ce système qui leur permet de se rafraichir aux heures les plus chaudes!

 

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  L'envers du décor...

 

Les animaux justement, ils sont partout! Vraiment! Sur les routes, dans les temples, sur les toits, dans les rues, et bien sûr dans les campagnes. Singes et cochons chapardeurs, chiens, chèvres, vaches et buffles d'eau, chameaux, même les éléphants se pointent sur les autoroutes dans la banlieue de Delhi! (vision totalement hallucinatoire, le premier jour, où j’ai du demander à Aurel, si lui aussi il les voyait)

 

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La lessive est une activité très importante en Inde, il y a même une caste consacrée, les dhobis. Spectacle étonnant que de voir les lavandiers et lavandières battre le linge dans le Gange, pour ensuite le faire sécher sur les ghâts au soleil (ou plus rustique encore, entre les rails de chemin de fer à Bombay)

 

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En Inde, on parle 15 langues officielles différentes, dont l'anglais, plus ou moins bien, mais cela ajoute un peu d'humour dans ce pays si dur

 

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Inde-This-is-India 7153Jti fais la maniquour, la padiquour, la lissive et si tu veux jti coupe meme li chveux


Pour finir sur une note rigolote, je ne peux pas ne pas vous parler du rapport des indiens à la photo.

Plusieurs fois par jour, on nous accoste pour nous demander de nous prendre en photo, soit avec toute la famille, soit avec une bande de copains, et souvent avec les enfants. Smile please!!(On ne dit pas « Cheese » ici, trop british, on dit « Chapati » pour que tout le monde sourit! Le chapati étant une petite galette indienne, genre naan). Pourquoi ce succès de nos trombines entre le cousin Raju et l’oncle Ramesh? On n'a pas encore élucidé le mystère.

 

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On nous prend aussi en photo à la sauvette avec des téléphones portables. C'est un peu énervant, mais bon, combien de fois avons-nous pris des gens en photo au téléobjectif pendant ce voyage??? Soyons donc fair play sur ce point!


Il y a aussi les gens qui veulent qu'on les prenne en photo. Ils posent en nous faisant leurs plus grands sourires, mais à notre grand étonnement, ne sont pas intéressés pour voir la photo que l'on a prise d'eux! Mystère, encore une fois!


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Malheureusement, on ne peut pas tout retranscrire et il manque au tableau beaucoup de choses: le bruit incessant des klaxons, la poussière,  les déchets jetés par-dessus bord dans les transports, l'odeur d'urine permanente due au manque de commodités et aux égouts à ciel ouvert, la conduite ultra dangereuse des indiens, les enfants mendiants, les milliers de pauvres dormant à même le sol la nuit, les estropiés, l'extrême maigreur de certains et l'obésité d'autres, plus riches...

Mais aussi la curiosité des indiens pour notre peau blanche, qui les fait nous fixer pendant des heures dans le train, la façon qu'ils ont de dire « oui » en dodelinant de la tête, leur indiscipline permanente, leurs comportements et leurs rires de grands ados déguingandés, et les 3 questions qu'ils ne cessent de nous poser: « what's your name? », « where do you come from? » et « Are you married? ». Ou encore les couleurs éclatantes des saris au soleil de midi, l'élégance des femmes, mêmes les plus pauvres, le goût de la cuisine, incomparable et fine, presque toujours végétarienne.

 

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Peut-être percevrez-vous un peu de la violence sociale, au travers des photos de petits métiers, mais aucune photo ne peut traduire l'indifférence des plus riches à l'égard des plus pauvres, l'isolement des femmes que l'on ne voit pratiquement jamais, les méandres de l'hindouisme qui maintient le système féroce et inégalitaire des castes, mais qui rythment la vie des indiens et sont suivis avec une ferveur inimaginable.

 

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La liste pourrait encore être longue, l'Inde a mille facettes, certaines brillantes comme les miroirs incrustés dans les saris, d'autres plus sombres et intolérables. Les indiens peuvent se révéler généreux, curieux, souriants et adorables, ou au contraire agressifs, arnaqueurs ou menteurs.

Voilà, l'Inde ça ne se raconte pas, ça se vit, plus ou moins facilement quand on est plein d'énergie, plus difficilement quand on manque un peu. Comme d'habitude, les bons moments et les belles rencontres ont éclipsés les moments plus compliqués, mais les incompréhensions ont été beaucoup plus fréquentes que dans d'autres pays.

 

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Ceremonie du Puja a Benares


INDEscriptible donc!

 

Si vous ne devez regarder qu'un seul album photo sur l'Inde, c'est celui-ci, car il permet de se faire une idée de la richesse de la vie indienne que l'on a pu observer au cours de ces 5 semaines de voyage, et de ces curiosités qui sont pour nous incompréhensibles.

On ne peut pas juger de ce pays, la différence culturelle est beaucoup trop grande, les valeurs beaucoup trop différentes des nôtres.

Remplissez-vous les yeux de toutes ces couleurs, car l'Inde reste, malgré tous ses archaismes, un pays très photogénique!

 

Mathilde

 

Par Mathilde et Aurélien - Publié dans : Inde
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 09:01

Nous partons à la découverte du Rajasthan, terre des maharadjas. Jaipur, la ville rose, Jaisalmer, la ville jaune, en plein désert du Thar, Udaipur, la ville blanche et enfin la petite ville de Bundi.

 

Les moghols et les rajpoutes se sont longtemps disputés ces terres, nous offrant des architectures, des palais et des forteresses magnifiques, preuves de leurs superbes et de leurs richesses passées.

 

Jaipur est notre première destination, où nous arrivons après une longue nuit de train depuis Varanasi. Le train est certes pratique et beaucoup plus sûr que le bus, il n'en reste pas moins sportif! Nous découvrons la classe « Sleeper », classe la plus répandue. Ce n'est pas la plus populaire, mais on y voyage quand même dans des conditions relativement spartiates. Je récolte la couchette du bas, qui a été bien malmenée, si l'on s'en réfère aux tâches diverses et variées que l'on peut y voir. Je m'efforce de la rendre un peu plus propre avec des lingettes désinfectantes, mais je me rends vite compte que c'est peine perdue, et je commence aussi à me rendre compte de l'absurdité de mon action quand je croise le regard interloqué de mon voisin d'en face, qui hallucine de me voir essayer de faire le ménage. Bon, ben ça restera sale, et je vais devoir me faire une raison, il faut que je passe la nuit là-dessus. En arrivant le lendemain à Jaipur, j'éprouve une violente envie de me désinfecter et cours sous la douche avant de jeter mes fringues à la laverie. Je n'arrive décidément pas à revoir mes critères d'hygiène à la baisse.


Une fois tout propres on décide d'aller faire un tour en ville. Première chose étrange, le chauffeur de rickshaw ne veut pas nous y emmener, arguant que tout est fermé. Ca nous paraît bizarre, des commerces fermés un mardi à 15h... on prend ça comme une crise de flemmardise aigüe du chauffeur et partons en dégoter un autre. Et on arrive en ville... et oui, tout est fermé un mardi à 15h et ya pas de circulation... et c'est vraiment bizarre tous ces CRS armés partout... on ne se pose pas plus de questions sur le coup, on se dit qu'avec les Commonwealth Games en ce moment, il y a peut être une visite officielle d'un grand ponte et que le quartier est bouclé. On fait un tour mais bon, ya vraiment rien à faire donc on rentre à l'hôtel tout penauds.

 

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Rue vide... pas normal dans un pays de 1,2 milliards d'habitants


Le lendemain, on a un choc en lisant le journal : que nenni de visite officielle, un jugement important devait être rendu à propos de la mosquée d'Ayodhya, temple hindou où serait né Rama, le dieu hindou le plus important, mais en partie détruit pour construire une mosquée (je vous la fais courte). En bref, ce site est devenu le site de cristallisation des tensions entre hindous et musulmans dans l'Inde tout entière, et le gouvernement craignait des échauffourées suite à la décision du tribunal, le dernier jugement en 1992 ayant fait des centaines de victimes. D'où les CRS... fort heureusement, rien ne s'est passé (mais on aurait quand même aimé être prévenus qu'il ne fallait pas trop s'aventurer en ville). Cela nous a quand même fait constater que la société indienne était vraiment pétrie de religion, et que des tensions inter-religieuses pouvait faire boucler une ville de 2 400 000 habitants. Dans notre mésaventure, nous aurons malgré tout pu admirer la magnifique façade du Palais des Vents, qui valait le détour.

 

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Le lendemain, nous partons à l'aventure en bus local pour aller voir l'Amber fort, notre première forteresse au Rajasthan. Bien sûr, nous sommes l'attraction. « What's your name? », « where do you come from? », « She's your wife? » (je l'aime bien celle-là! surtout quand après ils assurent à Aurélien qu’il est un «lucky man » ). Une bande de jeunes indiens s'intéressent à nous, mais ne parle pas très bien anglais. Alors ils nous parlent en hindi! Et bien sûr on ne comprend rien, ce qui les fait beaucoup marrer. Les indiens nous ont souvent semblé être de grands adolescents « Vas-y Raju, pas cap' de parler aux 2 blancs! » et quand Raju dit des conneries en hindi aux 2 blancs qui comprennent rien, il fait la fierté de ses potes, qui rigolent comme des bécasses. Mais on ne se démonte pas, et à notre tour, on leur dit des conneries en français « t'as raison Raju, elles sont vraiment pourries les routes ici! » Et là, Raju, il se retrouve comme 2 ronds de flancs, il l'avait pas vu venir celle-là, et ses potes retournent vite leur veste et se moquent de lui parce qu'il s'est fait avoir par les blancs! Du coup, on gagne le respect des indiens et s'ensuit une bonne partie de rigolade! On fait même une photo souvenir!

 

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Aurélien et Raju qui se tiennent par le cou!

 

On doit quitter ces nouveaux amis car on est déjà arrivé au fort. Magnifique. Le paysage est de la partie, les murailles défensives courent sur les collines environnantes, et la forteresse se reflète dans le lac.

 

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Les portes et les salles sont superbement travaillées, miroirs incrustés, jardins intérieurs, fresques, peintures délicates, fenêtres ouvragées. Quel plaisir pour les yeux! Et quelle chaleur aussi!

 

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On descend au village, oublié des touristes, et nous faisons guider dans le temple de Shiromani, lui aussi très travaillé. Le prêtre nous fait un joli bindi safran chacun, puis le guide nous emmène au premier étage pour admirer les superbes fresques de la voûte, ce qui nous coûte de marcher sur un tapis de crottes de chauve-souris de nos pieds nus! Beurk... le guide, lui, ne comprend pas pourquoi on marche sur la pointe des pieds...

   

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Notre deuxième étape nous conduit à Jaisalmer la jaune. Re-train en classe sleeper, re-crade, re-inconfortable, re-mégabordel dans le wagon, d'autant qu'on tombe avec une équipe de lanceurs de javelots indiens SUR-EX-CI-TES. Le lendemain, on émerge dans un nuage de poussière orange. Ben oui les cocos, vous avez voulu aller dans le désert! Il y a donc du sable! On arrive rouge-orangés de la tête aux pieds! Mais Jaisalmer est une merveille. La forteresse ressemble à un énorme château de sable sorti du désert, les façades des havelis, petits palais, tout comme les temples jaïns, sont de la vraie dentelle! On est émerveillés.

 

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Les gens sont beaucoup plus cools, pas d'agressions, les « viens voir mon magasin » sont devenus des « viens boire un chaï avec moi » (le chaï est le super thé indien: du thé, du lait, beaucoup de sucre et beaucoup de cardamome, c'est un vrai délice). Au bout de quelques jours les gens nous reconnaissent et nous saluent, on met 2h à rejoindre l'hotel car on s'arrête discuter et boire le chaï avec tout le monde, on se sent bien ici. Aurel achète même un turban pour faire couleur locale!

 

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Il est beau non?

 

Nous partons 2 jours pour un camel safari, avec un groupe de 3 japonais. Deux jours sur un dromadaire pendant 8h, on souffre le martyre!! A cheval ou en amazone, on a les fesses endolories, et c’est encore pire quand la bête décide de courir! Le désert n’est pas celui auquel on s’attendait, la saison des pluies s’achevant, il est très vert… heureusement on passera la nuit sous le ciel étoilé dans de belles dunes de sable.

 

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Le Maharadja Aurélien et la Maharani Mathilde au camel safari

 

Il est temps de rejoindre Udaipur, la ville blanche. Enfin un peu de fraicheur après les températures torrides du désert. Le lac Pichola, au milieu duquel trône l’élégant Lake Palace, apporte un peu de sérénité au milieu de la suractivité indienne, et un charme indéniable à la ville.

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Udaipur est célèbre pour avoir été le décor naturel du James Bond « Octopussy ». On regarde ce film dans un petit resto, et on se rend compte que pas grand-chose n’a changé, alors que le film ne date pas d’hier… l’Inde des campagnes évolue à un certain rythme, pas de stress. Le palais n’en reste pas moins superbe, comme tous les monuments du Rajasthan, et la ballade autour du lac Fateh Sagar une activité reposante, loin du tumulte de la ville.

 

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La peinture miniature, réalisée avec des pinceaux en poils d’écureuil (parfois un seul poil pour les dessins les plus fins!), est la spécialité de la région. On trouve également en ville de jolies fresques sur les murs, qui rendent l’atmosphère agréable.

 

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Ces quelques jours à Udaipur sont aussi l’occasion d’assister à un spectacle de danse et de marionnettes, spectacle que l’on affectionne vraiment depuis le début de ce voyage. Comme les marionnettes thaies, le marionnettiste est visible et semble jouer avec la poupée.

 

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Après un petit jour de maladie (oui, il en fallait au moins un! Ça faisait longtemps) nous partons avec un couple de français, Jean-Marc et Anne, faire une excursion à la forteresse ventrue de Kumbalgarh et au plus beau temple jaïn de la région, Ranakpur. Rien n’étant simple en Inde, nous commençons par avoir une voiture qui fuit de l’essence. Quelques temps plus tard, arrive une autre voiture pour nous chercher. On n’a pas fait 2 mètres que « pffff », le pneu avant crève… allez on change la roue! Et enfin on serpente sur une belle route entre les monts arawelis, les sites et la belle campagne nous font oublier le petit contre-temps du matin.

 

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Bundi termine notre itinéraire au Rajasthan. On essaye de s’y reposer un peu mais la chaleur nous plombe. Le Garh Palace, notre dernier palais est orné de peintures miniatures très fines.

 

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Plus encore qu’à Udaipur, tous les murs, toutes les portes sont décorés de personnages et de scénettes peints. Cela compense un peu la saleté de la ville… et l’invasion des singes!! Mais le plus impressionnant reste l’énorme puits situé au milieu de la place du marché, profond d’une quarantaine de mètres, avec plusieurs volées de marches permettant d’accéder à l’eau quelle que soit sa profondeur.

 

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Le voyage en Inde s’achève, nous rejoignons Bombay, où l’on n’a plus beaucoup d’énergie pour des visites. On part quand même visiter les grottes d’Elephanta sur une petite île dans la baie de Bombay. Les grottes, dédiées à Shiva, le dieu créateur/destructeur adulé des indiens, renferment des sculptures impressionnantes taillées à même la roche.

 

Le retour en bateau nous prouve encore que les indiens sont de grands enfants. La forte houle fait beaucoup tanguer le bateau et la mer nous asperge copieusement. Les indiens sont ravis et rigolent beaucoup, tout le monde se lève pour se mettre à l’avant du bateau et faire des « Ououououh » et des « aaaahhhh » au rythme des mouvements du bateau. Voilà, parfois on aime bien leurs petits moments de candeur, leur plaisir des joies simples, qui  les rendent attendrissants.

 

L’Inde c’est fini, les batteries sont déchargées, mais pas le temps de se reposer, car Madagascar, l’île rouge, nous attend de pied ferme!

 

Bisous à tous

Mathilde

 

Note: les connections internet à Mada étant ce qu’elles sont, et l’île étant notre dernière étape avant le retour à la vie laborieuse, vous ne nous en voudrez pas de vous raconter la dernière partie au retour, si?  

Par Mathilde et Aurélien - Publié dans : Inde
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 13:50

L'Inde. Il suffit d'en prononcer le nom pour que ce grand pays évoque chez nous un festival de couleurs, d'odeurs et de saveurs. L'Inde c'est la promesse de l'exotisme, d'un monde à part ou chaque bouchée est relevée d'un savant mélange d'épices, ou chaque inspiration apporte sa quantité ennivrante d'encens.
On a tous une vision fantasmée de l'Inde, le pays des saris flamboyants, des vaches sacrées, des dieux caractériels et du Kama Sutra. Et si l'on y vient en quête de l'épreuve des sens, on ne sera pas déçu. Car l'amplitude des stimuli sensoriels est ici fortement élargie dans l'agréable comme dans le désagréable. L'Inde c'est le pays ou le raffinement le plus exquis cotoie la merde et la pisse.

 

Dans l'avion

 

Blancs, trop blancs, désesperément blancs. C'est ce que l'on ne cesse de se répéter au cours du vol Bangkok - New Delhi alors que nous sommes entourés de riches hommes d'affaires indiens à la peau sombre. C'est génant cette blancheur, on aimerait pouvoir la cacher, l'atténuer. On s'est déja sentis étrangers (pour ne pas dire étranges) en Asie mais ici le contraste est saisisant. D'autant plus que nous ne sommes qu'une poignée de passagers à la peau claire dans un avion rempli d'indiens.
On pense à Dutronc : "1 milliard 200 millions d'indiens. Et nous, et nous, et nous...". Nous on ne peut pas oublier que nous sommes une petite tâche blanche isolée au milieu d'une immense marée humaine.

 

Les riches hommes d'affaires indiens sont plutôts dissipés, ils rechignent à éteindre leur portable, se lévent à tout bout de champ, prennent des photos de la cabine, se fendent de gros éclats de rire et donnent bien du fil à retordre aux stewards.
Ils enquillent whisky sur whisky (on comprendra par la suite pourquoi, ce brevage étant quasiment introuvable et hors de prix en Inde) et cette ambiance exclusivement masculine, fortement alcoolisée et un peu lourde ne nous dit rien qui vaille alors qu'on atterit de nuit dans la capitale.
On saute dans un taxi (une vieille ambassador déglinguée datant de l'époque coloniale) pour se faire conduire à notre hôtel. D'emblée les chauffeurs nous apparaissent louches. Déja ils sont deux et on ne comprend pas trop pourquoi, ensuite ils ne parlent pas vraiment anglais et nous jettent de temps à autres un regard intrigué et intriguant au mileu de leur longue conversation en Hindi.
Plus tard on est en pleine hallucination lorsqu'on double deux éléphants sur l'autoroute.
On se perd dans ce qui s'apparente à des rues sombres et jonchées de gravats, la peur est palpable chez Mathilde lorsque nos chauffeurs s'arrêtent pour demander leur chemin aux indiens qui s'amassent en nombre autour de la voiture.
On finit par arriver à bon port ; le temps de constater l'imondice qu'est notre salle de bain et on sombre dans un sommeil profond. Bien assez de péripéties pour notre première soirée en Inde.

 

Delhi

 

On est sur le cul lorsqu'on constate l'état de délabrement général de la capitale indienne. Alors que les économistes en tout genre ne cessent de nous répéter que l'Inde c'est l'avenir, le pays qui va compter aux côtés de la Chine dans le nouvel ordre mondial, le "miracle indien" qui fait couler tant d'encre ne résiste pas à l'épreuve de la réalité.
Pas de système d'égouts dans la plupart des villes, pas de traitement des déchets, pas de routes ou de trottoirs mais la poussière, les détritus, la crasse et la misère omniprésente.
Une ironie qui n'échappe pas aux indiens qui commentent volontiers certains manques et incohérences de leur pays par la simple formule : "This is India !". C'est ça l'Inde, un pays ou la plus banale des tâches quotidienne devient pour les touristes que nous sommes une aventure avec son lot de mauvaises (et parfois bonnes) surprises. Aller sur internet, passer un coup de fil, prendre le métro ou acheter un billet de train relèvent de l'exploit. Il faut être fort et en forme car un voyage ici est plus un défi ou un combat qu'une partie de plaisir.

 

Itinéraire

 

Bon gré mal gré nous traversons le pays à la découverte du superbe patrimoine historique et culturel indien. On est subjugués par la beauté presque irréelle du Taj Mahal dans les brumes matinales puis par la finesse et l'humour des sculptures grivoises des temples de Khajuraho. On fait de nombreuses rencontres, pour certaines agréables pour d'autres désagréables mais presque toujours très intéressée. Bien sûr au cours de notre long voyage nos rencontres avec les locaux ont souvent été biaisées par notre différence de richesse. C'est un état de fait contre lequel nous ne pouvons rien.

Mais en Inde ces rencontres peuvent rapidement s'apparenter à une forme de harcélement. On est extrêmement sollicités et pour quelques heures passées dans la rue on en passe parfois de nombreuses réfugiés dans notre seul havre de paix (relative), notre hôtel ou pension qui est aussi notre prison dorée.


Aprés une longue semaine d'acclimatation on rejoint enfin la ville de Bénarés, capitale de l'Hindouisme.
Pour tenter de percer à jour les mystères de la société indienne, de son injustice et de sa très grande violence sociale, il est indispensable de connaître les bases de la religion Hindoue. Les deux principes essentiels en sont la croyance en la réincarnation et la divison de la société en castes selon une notion du pur et de l'impur.

Le système de castes est à l'origine de l'inégalité de la société indienne, de par la naissance un indien pourra soit accéder aux fonctions les plus nobles soit être un servant soit être un intouchable (ou paria en langue hindi) exclu de la société.

Ce système archaïque, déclaré anticonsitutionnel après l'indépendance de l'Inde et combatu par la législation n'en demeure pas moins actuel. C'est pour cette raison que les riches indiens traitent leur compatriotes plus pauvres comme des moins que rien et les exploitent sans état d'âme et que, dans l'indifférence la plus totale, toute une part de la population vit dans des conditions pires que celles des bêtes.

 

Bénarés (aussi appelée Varanasi) borde le gange, le grand fleuve sacré de l'Inde. C'est ici que les indiens viennent purifier leur âme par des ablutions rituelles ou tenter d'en finir avec le cycle sans fin des renaissances et des vies de souffrances en mourant au bord du fleuve.
Bien qu'elle soit encore plus sale et malodorante que le reste du pays, Bénarés est une belle ville à l'atmosphère particulière. La vie y est intense et le touriste oublié au milieu de toute cette ferveur religieuse.

On assiste à des cérémonies de Puja ou l'odeur de l'encens se mêle au bruit incessant des cloches et aux danses rituelles des jeunes brahmanes, aux ablutions matinales des pélerins hindouistes qui viennent chaque jour par milliers et aux crémations sur des buchers ou le feu ne s'est jamais arrêté depuis des milliers d'années.

 

On se ballade dans les rues du bazar slalomant entre les bouses de vaches, les rigoles de pisse et les montagnes de détritus.

C'est peut-être l'endroit qui résume le mieux le mélange d'attraction, de fascination et de répulsion que peut constituer l'Inde pour nous.

 

1 heure dans la gare de Varanasi

 

Le quai est bondé, poussiéreux et sale. Autour de nous des centaines d'indiens sont installés à même le sol avec parfois une feuille de papier journal pour les séparer de la crasse. Fascinés par notre blancheur, ils ne cessent de nous dévisager.

Une vieille mendiante s'approche puis deux petits garçons à moitié nus et enfin 3 filletes qui s'accrochent à mon bras et nous réclament de l'argent. C'est toute une ribambelle d'enfants sales, habillés en guenilles et livrés à eux-même qui semble vivre ici. Les 3 filletes sont maintenant en train de fouiller la poubelle à la recherche de restes de nourriture.

Deux garçons un peu plus agés se battent, le plus grand manque d'étrangler son compère qui dans l'indifférence générale vomi sur la voie le souffle coupé. Sortie d'on ne sait où c'est maintenant une vache qui farfouille dans la poubelle et se sustente d'emballages en plastique ou en carton.

A côté de nous se trouve un couple avec un tout jeune bébé, il agite ses bras dans la poussière par terre avec pour landau un simple tissu. Les voies sont jonchées de merde et l'odeur est nauséabonde. Enfin arrive notre train dans lequel on se réfugie pour fuire cet endroit au plus vite éffarés par tant de misère. Le trajet va nous paraître bien long traqués par le regard des indiens et les insectes pour lesquels notre compartiment semble être un eldorado mais au bout se trouve le rajasthan. Le pays des palais, des princesses et des contes de mille et une nuits.

 

Aurel

 

PS : Faute d'une connection internet suffisament rapide à Madagascar cet article est publié sans photos ce qui va vous obliger a consulter l'album correspondant.

 

PPS : Préparez-vous, on rentre dans 3 semaines !

 

PPPS : On a trop hâte de vous serrer dans nos bras !

Par Mathilde et Aurélien - Publié dans : Inde
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 09:25

Nous entamons la dernière partie du voyage, nous n'attendons plus de visiteurs et sommes tous les deux jusqu'à la fin de l'année. Les visiteurs nous ont regonflé les batteries, et apportés un peu de France jusqu'à nous. On est de nouveau prêts à battre les chemins! Notre prochaine étape est l'Inde, qui promet un peu de tout, mais surtout du dépaysement et un choc culturel. Nous faisons donc une pause de 3 semaines dans notre voyage, sur l'île de Koh Tao dans le golfe de Thaïlande, afin de se reposer, de se préparer à la suite et surtout de passer notre PADI Open Water Course, certificat de plongée sous-marine.

 

Après la mécanique bien huilée du voyage avec Papa et Maman, nous retrouvons les « joies » des transports locaux. Nous partons de Bangkok vers 20h et sommes déposés à 2h20 du matin, on ne sait pas où, et on nous dit d'attendre jusqu'à.... 7h (oui oui) pour prendre un bateau jusqu'à Koh Tao. On nous met quand même dans un gourbi avec 2 nattes en paille par terre pour essayer de dormir un peu. Sympa!

 

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On arrive enfin à 10h30 le lendemain pour attaquer les cours de plongée. C'est dur de se remettre au boulot après 8 mois de voyage! Rester assis nous est insupportable, on a hâte de bouger et d'être dehors, et surtout dans l'eau. Les 4 jours de cours nous mettent à rude épreuve, on doit potasser le manuel, on a des devoirs le soir, et des exams! Mais ça paye, on réussi haut la main ;-)

 

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Nous faisons 4 plongées dans des sites superbes autour de l'île, puis ça y est on est certifiés!!

 

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Puis nous profitons un peu de l'île, qui est très belle, avec des plages de sable blanc et des eaux translucides, de gros rochers bien polis par la mer et des baies propices au snorkeling.

 

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On ne résiste pas à la tentation de refaire quelques plongées, vraiment super intéressantes dans le coin ,on est tombés sous le charme du site de Chumphon Pinnacles, magique. Poissons anges, raies pastenagues, poissons cochers, murènes, poissons perroquets et divers coraux, il y a de quoi se remplir les yeux. Malgré toutes nos tentatives, nous n'aurons pas réussi à approcher le requin baleine, qui n'a pas daigné montrer le bout de son nez. Tant pis, toutes les plongées étaient riches en découvertes, et cette première expérience de plongée scaphandre en appelle bien d'autres.

 

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                             Desolee, pas de photos, il faut vous contenter de ma premiere experience a l'aquarelle!

 

Avant-dernier soir, on se décide à aller au Queens' Cabaret, pour assister à un spectacle de danse des lady boys. Les lady boys sont une population bien définie en Thaïlande, bien que plus ou moins acceptée. Ce sont des hommes travestis ou pour certains d'entre eux, transsexuels. Ils sont nombreux à travailler dans le tourisme, qui est l'un des rares secteurs qui leur ouvre ses portes, mis à part le monde du spectacle et celui, malheureusement, de la prostitution. Les lady boys sont toujours hyper maquillées, mais c'est assez joli, et porte des tenues ultra féminines, dont les femmes thaies, vraiment pas coquettes, feraient bien de s'inspirer...

 

Bref c'est parti pour le Queen's! On s'installe au bord de la scène, on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Puis le spectacle commence! On est un peu déroutés au début, et on avoue, on les observe un peu trop pour être polis... c'est le cas d'à peu près tout le monde dans la salle, c'est pas tous les jours qu'on voit des transsexuels.

 

           Thailande-koh-Tao 6172  Thailande-koh-Tao 6177

 

Et puis arrive une superbe femme (enfin homme), costume de scène et maquillage splendides, vraiment très bonne dans son rôle, en play back sur « I am what I am » (bon choix non?), qui enflamme littéralement l'assemblée. On est scotchés!

 

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Oubliées les questions « c'est un homme ou pas ?», « tu crois qu'il s'est fait faire des seins? » etc... Le spectacle est vraiment génial, les danseuses vraiment douées pour certaines, tout le monde applaudi, siffle, crie, ambiance de feu!

 

Thailande-koh-Tao 6202 Thailande-koh-Tao 6212

 

On est ravi, on a passé une très bonne soirée, et on fini en beauté par une partie de Puissance 4 où on se fait terrasser l'un après l'autre, elle était vraiment trop forte, et tous nos entrainements avec Matthieu à Kho Phi Phi n'ont pas réussi à nous faire gagner ne serait-ce qu'une partie (bon en même temps on avait un peu bu, faut avouer, mais elle était vraiment forte)

 

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                                                              Puissance 4 et whisky Thai "au seau"

 

La Thaïlande c'est fini, en route pour de nouvelles aventures dans le sous-continent indien! On est contents de reprendre le cours de notre voyage, et d'aller à la rencontre de nouvelles personnes, d'une nouvelle culture et de nouveaux paysages.

 

PS: les amis plongeurs, et vous êtes nombreux à nous suivre, préparez les combis pour l'été prochain!

PS2, pour Flo surtout: dernier soir, un serpent qui serpentait sur la cuvette de nos toilettes... un peu eu peur quand meme...

 

Bisous à tous

 

Mathilde

Par Mathilde et Aurélien - Publié dans : Thaïlande
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